Catégorie : Mathilda
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Fausses excuses
Les enseignements du jour ne sont ni naïfs ni dénués d’intérêt. À peine arrivée en ville, un homme m’arrête, un Bonjour perdu dans les bruits de la ville. « Je pense m’acheter un appareil photo, vous pouvez me conseiller ? » « Oh euh celui-ci c’est un fuji X-pro3 il est super ! C’est pour faire quoi ? »…
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La complainte du reblochon
Hier, je suis allée faire des courses, fin d’année, je décide d’acheter pleins de choses inutiles avec les points de cette carte de fidélité avec laquelle je me suis piégée moi-même dans la pyramide de l’engagement.
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La quête de Gérald
Gérald brise la glace en s’y collant le nez. Je suis assise à un café et comme mise en vitrine j’observe les passants. À mon habitude, je sors mon appareil photo, tente quelques portraits candides de promeneurs. Quand il voit mon appareil photo, il ne peut s’empêcher de s’émerveiller, j’ai l’impression d’être un magasin d’appareils…
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Un oreiller ou du lait
“Qu’est-ce que c’est un nuage de lait ? – C’est avant qu’il pleuve du lait.– Donc le gelato, c’est après la neige ?– Hum… Des grêlons de lait ?– Des grêlaits ?– Du laiton ?– Non, ça, c’est du métal.– Du rock ?– Non, ça des cailloux ?– Perle de lait, c’est une marque non…
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La rue amputée
Je vais régulièrement travailler au même café, aux allures de théâtre ou de place de village.
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« Le règne animal » ou la larme inatendue
Je n’ai pas la larme facile. Si j’ai été ému devant Ken Loach alors que je m’y attendais, j’avoue avoir laissé s’échapper une larme devant Le règne animal. Et je ne m’y attendais pas. Ce film traite de l’humanité dans tous les sens que l’on peut imaginer, sans l’opposer, loin de là, à l’animalité. Il…
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« The old oak » ou pleurer ensemble
Ça fait 3 ou 4 dimanches que je vais au cinéma. J’ai toujours aimé ça et pour une raison qui m’échappe, j’avais arrêté d’y aller… Sans doute parce que malgré mon amour pour l’oisive contemplation, ma vie aussi va à 100 à l’heure. Tout le monde le sait que nos vies vont trop vite et…
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« La fiancée du poète », entre l’aube et la brume
Les drôles d’appliques murales en forme d’écu s’éteignent, petit à petit et « La fiancée du poète » démarre, doucement.
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Les bulles de Térésa
« Bubbles ? » C’est la première question que j’ai posé à Teresa, qui avait l’air déterminée à rendre sa tablette lisse comme la soie. Elle rigole et me demande si les français ne sont pas aussi perfectionnistes que les allemands… Je ne sais pas, je ne crois pas, comment éviter le cliché ? «…
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Barbara, qui êtes-vous ?
« Qui êtes-vous ? » C’est la première question que pose Barbara suivie de près par « Vous êtes pour ? » en désignant la manifestation dont on voit la fin s’éloigner.
