C’est l’histoire d’un pays qui crie « cocorico », désespérément, peut-être serait-ce son appel à l’aide ?
On le targue de cancaner, de caqueter, mais comment feuler en étant muselé ?
Au palais de la duchesse de Bourbon, d’aucun aboient en bleu, blanc, rouge, réussissant par maintes manœuvres populistes à ensorceler une portée de chiots, toujours plus importantes, leur feu ne cessant de se répandre.
D’autres en tentant de rugir, font passer des hyènes pour des lions, ou des vessies pour des lanternes, aveugles à la braise de leurs « dynamiques » crinières.
Certains, pendant ce temps-là, zinzinulent tant et plus et coopèrent avec Phi, l’ours, joignant son grommellement révolté au combat contre les hyènes.
Les territoires utilisés pour savoir quel canard élira quel animal de la jungle sont découpés de telle sorte que plus personne ne sait si son voisin est dans la même mare.
Et les électeurs de cancaner toujours plus dans une rixe qui non contente de n’avancer à rien, laissent progresser le feu qui dévore leur forêt.
Les hyènes au nombre de 245 ne sont, en effet, pas assez nombreuses pour écraser de leur ricanement les autres animaux bourbonnais. À 289 c’eut été plus aisé. Mais qu’elles hurlent ou qu’elles ricanent, les charognardes finissent par trouver un cadavre dans lequel mordre à pleines dents.
À moindre échelle, les canards élisent les rois des canards de chaque comté, qui eux-mêmes choisissent les Grands Animaux du Luxembourg au nombre de 348. Ceux-là aboient, rugissent, zinzinulent, ou cancanent avec les animaux bourbonnais pour décider de si lesdits canards vont obtenir de quoi picorer suffisamment.
Un palais ayant appartenu au prince de Condé, peut-il réellement servir les intérêts de ceux qui beuglent leurs morts ?


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