Un spectacle de danse contemporaine, un appel aux dons pour les soignants non-réintégrés, une minuscule protestation contre la vie chère, une autre contre les violences en Iran, et la foule, une masse indicible en pleine ruée vers leurs préparatifs de la fête la plus capitaliste qui soit, une pièce de théâtre récurrente à laquelle nous participons tous allégrement chaque année. Et pourquoi ? Par tradition ? Doit-on rappeler ce qu’elles sont, ces mêmes traditions ? Les violences qu’elles ont engendrées ?
À cet exact même moment, d’autres ont trouvé en un sport collectif leur opium, celui-là même qui a pour vocation de les aveugler.
En effet, j’imagine qu’il est plus simple de perdre nos droits en chantonnant Freed for desire ou un chant de Noël plutôt que de scander Bella ciao...


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